Pourquoi un calcul dédié
Un calcul linéaire suppose que le matériau reste élastique et que les déplacements restent petits. C'est le cas de la grande majorité des structures en service, et c'est précisément ce que vérifient les codes : des contraintes sous les valeurs admissibles, des flèches limitées, des assemblages qui tiennent.
Ce type de calcul a un avantage décisif : il se contrôle facilement. Les réactions d'appui se comparent aux charges appliquées, les ordres de grandeur se recoupent par un calcul simple, et les cas de charge se combinent par superposition. C'est la base sur laquelle je construis la plupart des notes.

Ce que je vérifie
- Contraintes dans les tôles, profilés et pièces massives, comparées aux admissibles du référentiel.
- Déplacements et flèches en service.
- Réactions d'appui et efforts transmis aux fixations.
- Fréquences propres, pour éviter une résonance ou préparer un calcul sismique.
- Charge critique de flambement des éléments élancés.
- Boulonnerie, soudures et ancrages, à partir des efforts extraits du modèle.
Ma méthode
- Le modèle. Coques pour les tôles, poutres pour les profilés, volumes pour les pièces massives, masses ponctuelles pour les équipements portés. Les symétries sont exploitées quand elles existent.
- Les conditions aux limites. Des appuis qui représentent les fixations réelles, ni trop raides ni trop souples, car ce sont eux qui gouvernent la répartition des efforts.
- Les chargements. Poids propre, charges d'exploitation, pression, efforts concentrés, combinés selon le référentiel.
- Les analyses. Statique linéaire d'abord, puis modale et flambement selon le besoin. Plasticité, contacts ou grands déplacements seulement quand le linéaire ne suffit plus.
- Le contrôle et la note. Bilan de masse, réactions d'appui, comparaison à un calcul analytique, puis une note qui expose chaque hypothèse.
Exemples d'affaires
Quelques études tirées de mes archives, décrites sans les données confidentielles des clients.
- Supports d'une charge suspendue de 250 kgTrois configurations d'installation d'un châssis modulable, en poutres et coques. Soudures vérifiées à partir des torseurs transmis par les éléments adjacents.
- Détecteur sur châssis mobileCharge de 131 kg dans la position la plus défavorable du châssis sur ses rails, critères de l'Eurocode en service.
- Enceinte de lavage d'un robot de laboratoireTôles, profilés et parois transparentes sous pression hydrostatique, en service et en manutention par fourches.
- Piston et arbre sous 31 200 daNAnalyse en éléments volumiques, puis vérification de l'arbre au flambement.
- Châssis d'équipement en installation nucléaireAnalyse modale pour caractériser la structure avant l'analyse spectrale sismique.
Référentiels et outils
Questions fréquentes
Quand un calcul linéaire ne suffit-il plus ?
Quand le matériau plastifie de façon significative, quand des pièces se décollent ou glissent les unes sur les autres, ou quand les déplacements deviennent grands. Je le signale dès l'analyse du besoin, et le calcul non linéaire ne porte alors que sur ce qui l'exige.
Pourquoi un calcul par éléments finis plutôt qu'un calcul manuel ?
Pour les géométries qui sortent des formules : tôles raidies, assemblages, ouvertures, chargements non uniformes. Pour une poutre simple, un calcul analytique reste plus rapide et tout aussi juste ; je l'utilise d'ailleurs pour recouper le modèle.
Travaillez-vous à partir de mes fichiers 3D ?
Oui, en STEP, IGES ou Parasolid. Je simplifie la géométrie pour le calcul en gardant les zones qui gouvernent la tenue.
Préparer votre demande
Joignez les plans ou le fichier 3D, les matériaux, les chargements, le mode de fixation et le référentiel à appliquer.
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